16.06.2008
Bientot la fin de ce reve, mais j ai bien l intention d en profiter jusqu au bout!
C est toujours de Sucre que je vous ecris, mais cette fois toute seule...Gaby vient de partir, pour La paz d abord, puis demain elle rpednra son avion pr la France. Petit trou dans mon ventre...
Derniere etape du voyage donc, qui va elle etre bien rythmee par les transports qu il me reste a faire.
Petit retour sur ces trois semaines sans nouvelles..(je vais faire vite parce que trois semaines c est beaucoup trop long a raconter). Nous sommes dans une pt communaute proche de Sucre, ou nous (essayons) de donner de notre temps mais aussi de decouvrir la vie dans le "campo", c est a dire dans les montagnes de la region de Potosi, rythmee par les journees dans les champs a faire la cueillette du mais, du ble et des feves, ou encore a garder les troupeaux de vaches, ou de chevres, qui passent sans cesse devant notre pt maison. Il faut se mettre a leur rythme, un rythme sans plannification, car l organisation...on l attend encore apres deux semaines! Il me reste une semaine encore a passer la haut, et c est beaucoup trop court pr mettre en place quoique ce soit (tout projet prends un temps demesure ici). La vie des habitants est difficile, parce qu il y a beaucoup depauvrete, pas de confort (si ce n est des lecteurs DVD alors qu ils ont a peine de quoi se payer du pain), parce que leur journee aux champs sont fatiguantes. Nos journees a nous etaient plutot rythmees par le jardinage le matin, un peu de bronzette entre midi et deux (oui bon d accord on l avoue) et les tallers de ninos l apres midi (mais ils sont peu disponible, puisque la plupart du temps ils vont garder les troupeaux). Les enfants sont dune extreme timidite, tout comme les adultes, cependant tres aimables, tres gentils. On a participe a qq fetes avec eux (improvisees), goute a leur "chicha" (une boisson a basede mais fermente), aider a recolter le mais et les feves (par une technique assez particuliere, avec leurs anes, puis au "frappe de baton", mais qui fonctionne), fait qq parties de basket, prepare qq gateaux pour donner aux habitants (ils s echangent beaucoup de nourriture entre eux, on a eu droit a des patates, du mais, et du mais et des patates..!). On a une pt maison proche de la falaise, avec une vue superbe sur les montagnes et les vallees, et sur la ville de Sucre dont les lumieres illuminent le ciel a la tombee de la nuit. On a assiste a la fete du college, vues comment certains hommes boivent a en perdre la raison (un alcool a 90degre coupe par du Gin, on a goute, c est pas tres tres bon..ni pour le gout, ni pour la tete!)
Beaucoup ne parlent que quechua, malheureusement pr nous qui n en comprenont pas un mot...notre voisine, une pt grand mere toute gentille qui vit sur la bonne volonte des habitants de la communaute (elle ne peut plus marcher) est dailleurs tres forte pr nous faire des monologues de quechua!C est tres drole. Et puis on prend notre "camion" habituel, le vert, celui d Eduardo le chauffeur, pour redrescendre a Sucre, au milieu des boucs, des poules, des chiens, des cochons, et d une soixantaine de personnes, sur une piste de montagne pendant plus de 6h...
Voila, je reprends donc ce camion demain matin, et je rentre a Sucre vendredi ou samedi (samedi cest s il n y a pas de blocages dans les transports du aux campesinos, dont les mineurs de Potosi entre autre). (ah un convoi de manifestants est en train de traverser les rues de Sucre).
Merci Lili pr ton pt commentaire...et muchos besos a todos
Ju
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28.05.2008
Sucre
Gaby et Julie en direct de Sucre,
Apres encore une nuit de bus et meme un peu plus car il y a des blocages sur les routes (les paysans qui manifestent) et donc quelques heures d'attente plus un grand detour, nous sommes arrivees a Sucre, belle capitale. Nous sommes vraiment surprises par la difference de niveau et de mode de vie par rapport a tout ce que nous avons vu ailleurs: on dirait une ville europeenne. Cependant nous n'avons vu que le centre avec ses batiments prestigieux, les banlieues n'offrent peut etre pas le meme spectacle. Il y a aussi beaucoup de mendicite, bien plus qu'ailleurs ou tout semblais bien plus pauvre.
Aujourd'hui est le grand jour, nous devons rencontrer Christian et Ma Ester tout a l'heure, l'aventure continu, au coeur d'une association cette fois ci. A tres bientot pour la suite.
On vous embrasse.
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26.05.2008
Amazonie
Hola amigos,
Une petite note pour vous conter nos aventures dans la pampa amazonienne. Nous n'y sommes pas rester longtemps, seulement 3 jours en fait, mais ils ont ete riches.
Nous sommes parties de Rurrenabaque (a seulement 18h de bus de La Paz), ville au climat franchement tropial, pour un tour de 3 jours en petite barque avec un guide.
Et la commence le safari : nous rencontrons toutes les especes qui peuple la pampa et les rivieres. Des aligatores, des caimans, des singes de toutes les couleurs et aux cris etranges, des dauphins de riviere rose, des oiseaux surprenants comme des sortes de faisans avec une tete toute bleue et une couronne jaune, des oiseaux pecheur, et un toucan et pleins d'autre encore...
Nous avons marche dans la pampa pendant 4 heures a la recherche d’un anaconda, dans la boue jusqu’au genou, perdues dans les herbes hautes, se frayant un chemin a la machette et sous un soleil de plomb, mais sommes rentrees bredouilles! Savino notre guide n’a pas voulu qu’on reparte sans en voir un, il est reparti le chercher pendant 1h30…et est revenu avec un serpent autour du bras.
Nous avons meme peche le piraña, a l’occassion Julie s’est fais manger le bout du doigt par un bebe piraña, pour nous venger nous avons manger du piraña le midi, na !
Lili elle s’est plante une mega echarde sous l’ongle, nous avons assister a une operation semie chirurgicale en pleine pampa qui visait a recuperer l’intrus au couteau, malheureusement, apres beaucoup de souffrances, et un bout d’ongle en moins, ca n’a pas marche.
Gaby, quand a elle a perpetrer un attentat a l’encontre du groupe entier, en reussissant a planter la barque dans les arbres de la rive, alors qu’elle etait au comandes de l’engin.
Bref, plus on en chie, plus on rigole. Mais bon,il y avait aussi des hamacs au camp pour se detendre, se remettre un peu et ecouter les histoires de Savino sur les indiens cannibals de la selva (foret).
Apres tout ca nous rentrons a La Paz (re bus durant de longues heures) couverte de piqures de moustiques, pour mettre Lili dans son avion (Gros bisou Lili, donne des nouvelles de ton retour).
Bisous a tous.
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